Services publics de proximité

  •    L’EAU

L’eau source de vie doit être distribuée par une régie publique au nom de la maîtrise du service, de la préservation de la ressource, et pour en garantir le meilleur prix. Ce  choix a été fait par de nombreuse ville, Montpellier, Grenoble, Brest , Paris, Castres ,Besançon, Rouen et bien d’autres… toutes ont opté pour une gestion publique

POURQUOI PAS DANS NOTRE COMMUNAUTÉ DE COMMUNE ? En 2000 20% des citoyens étaient alimentés par des régies publiques aujourd’hui c’est 40% (source FNCCR). Ce sont des entreprises publiques dont les salariés, transférés depuis le délégataire,sont de droit privé. L’eau est utilisée à 70 % pour les besoins de l’agriculture, 23 % par l’industrie et seulement 8 % pour l’usage domestique (eau potable et sanitaire). Un être humain a besoin de 20 à 50 litres d’eau chaque jour pour satisfaire ses besoins (boire, cuisiner, se laver). La maîtrise des coûts ne permettrait-il pas de doter chaque foyer d’un premier quota de m³ gratuit d’eau qui est une ressource appartenant à tous, plutôt que de remplir le portefeuille des actionnaire des sociétés privés ?

Nous devons œuvrer à transférer la gestion du service de l’eau du privé, dont le but essentiel est de s’assurer des profits, vers une régie publique. Nous  ferons en sorte de mettre en place une tarification dégressive favorable aux petits revenus. L’eau est un bien commun. Les premiers m³ indispensables à la vie devraient être gratuits.

  • JARDINAGE,  JARDINS PARTAGÉS

La commune n’est pas seulement un lieu où l’on travaille et où l’on dort. C’est aussi un espace où peuvent se développer des initiatives variées, créant du lien social. Les jardins partagés peuvent en partie répondre à cette problématique et en plus permettre une éducation au manger sain. Les jardins partagés répondent à ces besoins primaires auxquels s’ajoute la dimension environnementale économique et sociale. Pour un retour à la terre tout en douceur, c’est une idée écologique et sociale. Jardin communautaire, collectif, citoyen, ouvert, pédagogique, etc. Les qualificatifs sont nombreux pour parler de ces nouveaux potagers, créés et entretenus par les habitants d’un même quartier ou de la même commune, qui émergent depuis quelques décennies en France.

Les jardins partagés sont des lieux d’expérimentations et d’éducation où l’on apprend à développer ses réflexes écologiques (compost, paillage, semis…) et à faire vivre un projet collectif. Nous aiderons à la création de ces structures.

 BROYEURS – COMPOSTEURS : Dans de nombreux villages les municipalités organisent le prêt de broyeurs végétaux. L’utilisation d’un broyeur de déchets verts permet de réduire de 6 à 12 fois le volume des branches. Le broyat obtenu peut être employé pour pailler le sol, afin de le protéger contre l’érosion, l’évaporation et le gel, tout en limitant la propagation des mauvaises herbes. Ces copeaux pourront être utilisés directement dans votre jardin, évitant ainsi des déplacements en déchetterie. Dans un composteur, le broyat pourra être ajouté aux résidus de tonte pour former un compost équilibré, comportant un bon rapport de déchets azotés (humides) et carbonés (secs).

Nous mettrons en place un service gratuit de broyeurs de végétaux pour aider les particuliers à éliminer et valoriser les déchets verts.

  • LA SANTÉ

 L’absence d’une véritable politique de santé amène 26% des français à renoncer à se soigner. La pratique du dépassement d’honoraires est de plus en plus fréquente dans le milieu médical où des patients bénéficiaires de la Couverture Maladie Universelle (C.M.U) ne peuvent plus se soigner. 

A cela s’ajoute, même dans notre secteur géographique, une désertification médicale du soir de 20h à 9h du matin. Les médecins spécialistes n’échappent pas à la règle quand il faut patienter 6 mois à un an pour obtenir un RdV chez un ophtalmologue.  Il est urgent de trouver une solution car l’offre de soin ambulatoire la nuit et les jours fériés dans notre ville est totalement absente seule la maison de santé rue des Tourterelles à Montpellier est accessible et surchargée, cela permettra aussi de décharger le service de secours d’urgence hospitalier public les pompiers et SAMU

  Le centre de santé de proximité permettrait de dispenser principalement des soins de premiers secours, sans hébergement. Ces centres de santé mènent en plus des actions de prévention, d’éducation thérapeutique et des actions sociales. On en dénombre ainsi un peu plus de 1200 en France, mais aucune dans notre secteur géographique. Ils pratiquent le tiers payant pour répondre à la précarité grandissante.  Les centres de santé sont créés et gérés soit par des organismes à but non lucratif, soit par des collectivités territoriales, soit par des établissements de santé, à l’opposé d’un pôle médical ou maison de santé. Les médecins et les professionnels soignants qui exercent en centre de santé sont des salariés. Le centre de santé pourrait mettre à disposition des permanences pour des associations qui œuvrent sur la santé ou la protection sociale : l’association AIDES pour l’accueil et le dépistage rapide, planning familial, accueil des femmes victimes de violences, drogues, tabac….

Centre d’accueil d’urgence pour les femmes victimes de violences au centre de santé

Ce centre pourra être proposé dans le cadre de la Communauté de Communes.

En France 250 000 de femmes sont victimes de violences. Les femmes peuvent être victimes de différentes formes de violence : harcèlement ou violences sexuelles, violences conjugales physiques ou psychologiques etc.

 Une femme meurt assassinée par son conjoint ou ex conjoint chaque 2 ou 3 jours.

2019 : 151 féminicides     2020 : à ce jour 18 féminicides

Tous les milieux sont concernés.

Nous voulons mettre en place un centre d’accueil et d’orientation des femmes victimes de violences qui proposera, tous les jours de l’année et 24h/24, une prise en charge complète des victimes.

Un lieu où les femmes peuvent être entendues rapidement et avec bienveillance par du personnel compétent (médecins, psychologues, travailleurs sociaux…) qui peut éventuellement les diriger vers un dépôt de plainte et les accompagner de leur accueil jusqu’à un lieu d’hébergement d’urgence.

Pour répondre à des besoins de premiers secours particulièrement de 20h à 9h du matin, pour désengorger les services d’urgence hospitalier public, des pompiers, des SAMU, nous œuvrerons à la création d’un CENTRE DE SANTÉ. Outre les besoins spécifiques d’urgence  les centres de santé jouent un rôle de prévention, d’éducation thérapeutique, de dépistage et d’actions sociales (drogue, tabac, planning familial …). Les centres de santé sont créés et gérés soit par des organismes à but non lucratif, soit par des collectivités territoriales.

  • CRÉMATORIUM

Choisie par près de 33 % des Français, la crémation est une technique funéraire de plus en plus répandue. Réalisée dans un crématorium, elle consiste à réduire en cendres le corps du défunt. Ces dernières seront ensuite données à la famille, qui choisira la manière dont elle souhaite honorer le souvenir de la personne décédée. Chaque jour en France, ce sont 458 personnes qui choisissent l’incinération (ou crémation) pour leurs obsèques ou celles de leurs proches, soit 167 000 crémations par an. Autrement dit, pour 32% des décès, c’est l’incinération qui est choisie plutôt que l’inhumation. Nous pouvons trouver dans notre département 3 crématoriums un à Béziers, un à Sète l’autre à Montpellier.

Ne faisant pas partie de la métropole Montpelliéraine, nous ne sommes pas prioritaire sur le crématorium de Grammont et en attendant le corps du défunt doit rester en chambre funéraire, impliquant un surcoût financier. Le besoin d’un crématorium au nord de Montpellier apparaît comme une nécessité. Nous impulserons cette idée au sein de notre Communauté de Communes afin d’en étudier rapidement la faisabilité.